Spécial Cannes : Quand le cinéma rencontre l’Art…
Waste Land

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La 70ème édition du festival de Cannes s’est inaugurée la semaine dernière. Pour cette édition anniversaire c’est le célèbre réalisateur espagnol Pedro Almodóvar, qui est nommé Président du Jury. Au fil des décennies, le festival a su se hisser parmi les manifestations les plus importantes du cinéma international. A cette occasion, nous avons décidé de partager chaque jour avec vous, une sélection de films ou quand le cinéma rencontre l’Art.

Aujourd’hui, nous vous présentons « Waste Land » réalisé par Lucy Walker et João Jardim en 2011.

Pendant trois ans, Waste Land suit l’artiste brésilien Vik Muniz de Brooklyn, où il vit, à Jardim Gramacho en banlieue de Rio de Janeiro. Dans la plus vaste décharge du monde, il retrouve son Brésil natal pour un projet artistique inédit : photographier les « catadores » (les ramasseurs de déchets recyclables) dans des mises en scènes composées à partir d’objets et matériaux rescapés des poubelles.
Tout au long de cette aventure, le projet va prendre une toute autre dimension. Au fur et à mesure de sa collaboration avec ces personnages hors du commun, Vik va saisir tout le désespoir et la dignité des catadores, alors même qu’ils parviennent à réinventer leur vie en prenant part à son œuvre d’artiste.
Produit par Fernando Meirelles et rythmé par les mélodies de Moby, le film de Lucy Walker propose une réflexion sur la responsabilité de l’artiste envers son environnement et sur l’idée utopique qu’une œuvre peut parfois changer une vie.
WASTE LAND nous offre la preuve éclatante du pouvoir de l’art, au delà de la frénésie des cotes des artistes contemporains, redonnant ainsi un nouveau sens à la valeur de l’œuvre.

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