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Chaque année, lors du festival Visa pour l’image de Perpignan, l’ANI (Association nationale des Iconographes) organise des lectures de portfolios. Lors de ces rencontres entre jeunes photojournalistes et professionnels de l’image, des coups de cœur sont attribués. Cette semaine, nous en publierons deux par jour. Aujourd’hui, il s’agit du reportage « Corps migrants », réalisé par le photojournaliste Max Hirzel.

Corps migrants

Je me suis intéressé au sort réservé aux migrants morts en mer en 2011, j’étais alors au Mali lorsqu’un jeune migrant me raconta : « Dans le désert j’ai vu une tombe, c’était une fille de Douala, et je me suis posé la question si ses parents savaient que leur enfant était là ».

J’ai commencé par me rendre dans les cimetières, je voulais comprendre où ces personnes sont enterrées et combien étaient-elle ? D’un côté de la Méditerranée, il y a des gens qui s’efforcent d’identifier les corps. Et de l’autre, les familles des disparus qui sont dans l’ignorance et ne peuvent faire leur deuil.

INFORMATIONS PRATIQUES
Diplômé en photographie à l’Institut européen du Design à Milan en 1990. Après avoir vécu en Afrique du Nord, au Moyen-Orient, en Inde et en Amérique latine et après avoir laissé la photographie de côté durant quelques années, Max Hirzel décide de devenir photographe indépendant en 2010. Il est membre de Haytham Pictures (France) depuis 2013.
http://maxhirzel.photoshelter.com
http://www.haythampictures.com

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