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Il semble que malgré les vicissitudes et rebondissements qu’à connu ce chantier, l’horizon se dégage grâce à l’impulsion du groupe immobilier Emerige, porteur du futur pôle artistique de la pointe amont de l’île.

Lors d’une conférence de presse organisée hier matin par la Mairie de Boulogne et Laurent Dumas, président du groupe Emerige sont dévoilés les contours de cette « vitrine sur Seine unique dédiée à l’art et à la culture » pour reprendre les propos de Pierre Christophe Baguet, maire de Boulgone et Président de Grand Paris Ouest.

Véritable trait d’union entre deux rives, ce site emblématique de la mémoire des usines Renault se veut créatif, numérique et durable à partir d’un maillage conséquent d’accessibilité et de transports mis en œuvre (desserte renforcée par le Grand Paris Express).

Récemment converti pour partie en écoquartier, le Trapèze avec un taux d’occupation de plus de 97%, centre névralgique d’innovation, d’éducation et de culture (Tour aux Figures de Dubuffet, musée de Sèvres, jardin Albert Kahn, musée Landowski..) il devient un véritable « phare rayonnant », expression de Jérôme Sans, directeur de la programmation culturelle du projet S 17 S18. Une nouvelle vocation portée par une architecture plurielle et bienveillante signée RCR Arquitectes (Espagne), Baumschlager Eberle (Autriche) et Calq (France) en dialogue avec les préconisations paysagères de Michel Desvigne, le tout reposant sur le concept de stratification imaginé par les Ateliers Jean Nouvel.

La mixité des usages et des publics est favorisée par les attributions multiples du lieu : un centre d’art de 5.600 m² qui accueillera notamment la Collection Renault, trop peu connue malheureusement et la fondation Giacometti mais également un cinéma multiplex de 8 salles, une terrasseet des espaces paysagers, des commerces, des bureaux et surtout un hôtel de 13.000 m² de 220 chambres, baptisé « hôtel de la création » via l’opération « 1 chambre, 1 œuvre »(déclinaison d’1 bâtiment, 1 œuvre) en faveur de la création émergente française, selon les valeurs défendues par la politique de mécénat d’Emerige.
Si la livraison de l’ensemble n’interviendra qu’en 2021, le projet devrait d’ors et déjà susciter une vive adhésion de la part des Boulonnais et au delà ! Il semble que cette fois toutes les conditions sont réunies pour son succès avec des statistiques de fréquentation qui le placent dans la cour des grands. Un terreau fertile à la portée de tous les publics qui viendra compléter la nouvelle cité de la musique inaugurée en avril 2017. De quoi déplacer l’épicentre parisien un peu plus à l’ouest…
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